lundi 30 janvier 2017

Un mari "touche-à-tout" ?



Antibes – années 70

La galerie Art Club est en sommeil pendant l’hiver,   et certains amis  employèrent Yvan – et parfois moi aussi - pour améliorer notre quotidien.
Ce fut le cas d’Alex,  dirigeant avec un associé un programme immobilier à Antibes.
Alex n’aimait pas les temps morts et quand l’immobilier était un peu au ralenti, il entraînait Yvan dans ses diverses activités.

C’est  ainsi que mon mari eut sa période: 

Tir au pistolet :
Tir à l’arc


 (à suivre)


lundi 23 janvier 2017

Des fleurs au menu !



Nous habitons le Guatemala.
Lors d'une rencontre, notre ami le poète guatémaltèque Humberto Ak’Abal nous parle de son séjour au Japon.
 Humbeto Ak'Abal au Japon

Une anecdote est particulièrement savoureuse !

Il fut  courtoisement invité par des moines bouddhistes à partager leur repas. Le menu est frugal mais très bien présenté avec de jolies couleurs.

En homme bien élevé, il termina le plat qui lui était destiné.

Les moines paraissaient  très amusés en regardant son assiette vide. Il s’aperçut  alors que les autres convives  n’avaient pas terminé leur repas : contrairement à leur invité, eux n’avaient pas mangé les fleurs qui ornaient leur pitance !

Et Humberto de conclure :"Après tout,  elles n’étaient pas si mauvaises à manger ces fleurs !"

dimanche 8 janvier 2017

Une traversée houleuse (suite)



Bon, nous sommes arrivés sans dommages.

J’ai su par la suite que chaque après-midi le vent appelé xocomil, se lève sur le lac et qu’il faut éviter de naviguer après 14 heures.

Nos amis qui vivaient au bord du lac n'étaient pas sans l'ignorer.

Autre particularité : le lac est très profond et il paraît qu’il ne rend jamais ses proies...



Huipil (blouse) de femme de Santiago Atitlán  (ethnie Tzutu’jil) Collection Monique et Yvan Avena


Il y a bien longtemps, l’eau fut peut-être notre élément.  Mais il ne l’est plus. Nous en avons eu la triste preuve quand nous avons appris, peu après notre installation à Goiânia, que notre ami Jean-Pierre s’était noyé sur la plage du Cap Skiring dans le sud du Sénégal. Il devait également savoir que les courants sont très dangereux, à cet endroit,  et les touristes en sont prévenus dès leur arrivée. Notre ami, pourtant,  très  bon nageur, n’a pu revenir sur la plage et a été entraîné au large.